2010-08-28

A vida questiona o Evangelho de Domingo 29 de Agosto

Teresa (que nasceu há 100 anos) quis ser FELIZ!
Lc. 14,1.7-14.
Tendo entrado, a um sábado, em casa de um dos principais fariseus para comer uma refeição, todos o observavam. Observando como os convidados escolhiam os primeiros lugares, disse-lhes esta parábola:
«Quando fores convidado para um banquete, não ocupes o primeiro lugar; não suceda que tenha sido convidado alguém mais digno do que tu, venha o que vos convidou, a ti e ao outro, e te diga: 'Cede o teu lugar a este.' Ficarias envergonhado e passarias a ocupar o último lugar.
Mas, quando fores convidado, senta-te no último lugar; e assim, quando vier o que te convidou, há-de dizer-te: 'Amigo, vem mais para cima.' Então, isto será uma honra para ti, aos olhos de todos os que estiverem contigo à mesa. Porque todo aquele que se exalta será humilhado, e o que se humilha será exaltado.»
Disse, depois, a quem o tinha convidado:
«Quando deres um almoço ou um jantar, não convides os teus amigos, nem os teus irmãos, nem os teus parentes, nem os teus vizinhos ricos; não vão eles também convidar-te, por sua vez, e assim retribuir-te.
Quando deres um banquete, convida os pobres, os aleijados, os coxos e os cegos.
E serás feliz por eles não terem com que te retribuir;
ser-te-á retribuído na ressurreição dos justos.»

2010-08-26

Paquistão



Cenários de devastação no Norte e evacuações de aldeias no Sul: os efeitos das cheias no Paquistão não param, enquanto a ajuda internacional tarda a chegar e a ONU estima que 800 mil pessoas estejam em zonas só acessíveis pelo ar.

Helicópteros tentavam chegar às regiões que as cheias, que já afectaram cerca de 20 milhões de pessoas (mais do que a nona parta da população), deixaram inacessíveis.

É impressionante a escala desta tragédia humana, que tem passado ao lado da "nossa actualidade" em férias...

Ver mais aqui e aqui.


2010-08-23

Desafios da geração multitasking


"Tenho lá em casa uma adolescente que passa os tempos livres (que nesta altura excluem apenas as horas em que dorme) sentada no sofá, com o portátil aberto no colo, o telemóvel ao lado, o televisor à frente – e os fones nos ouvidos. Ouve música enquanto petisca, no Fox ou no AXN, uma episódio repetido do House ou do Lie to me, actualiza o perfil no Facebook, conversa no Messenger, espreita um vídeo no YouTube, recebe e envia SMS – tudo ao mesmo tempo.
É brutal ver em acção uma adolescente tipo da geração multitasking.

Eu sou do tempo em que o telefone estava preso à parede por um fio..."

(...)
"O desenvolvimento descontrolado da tecnologia está a alterar de forma radical o cérebro dos adolescentes, com consequências ao nível da fragmentação de raciocínio, bem como da elevação dos níveis de ansiedade e da incapacidade em distinguir o que é ou não relevante."

Jorge Fiel, no Bússola, que pode ser lido na íntegra aqui.

2010-08-19

O que significa Assunção da Virgem Maria (ou Dormição)?

Aqui fica a homilia do frei Eugénio sobre a Assunção (com algumas referências a um vitral da igreja onde se encontrava e de que não temos imagens, mas que não será, por certo, muito distante do ícone ao lado).

Desculpem por ser em francês mas se tiverem questões façam favor.


Nous sommes en train de fêter l’Assomption au Ciel de la Vierge Marie.

Mais si nous cherchons dans le Nouveau Testament une référence à la mort et à l’assomption de Marie nous ne trouvons aucune.

L’évangile que nous venons d’entendre nous présente tout simplement la visitation de Marie à Elisabeth.
Selon la croyance dans l’assomption de Marie, son corps n'a pas connu la corruption qui suit la mort; il n'est pas resté dans le tombeau.
Marie ressuscitée a été transportée au ciel par les anges.

Mais cette croyance ne repose sur aucune base scripturaire.

Qui nous permet donc de prêcher sur l’assomption de la Mère de Dieu, si nous n’avons aucune référence dans l’Ecriture ?

Nous pouvons prêcher seulement à partir de 1950, parce qu’elle est devenue object d’une définition dogmatique de l’Église Catholique ?

Mais bien avant le dogme de l’Église catholique il y a des sources qui montrent que les chrétiens au V.ème siècle célébraient déjà cette croyance dans la fête de la Dormition de la Mère de Dieu

Et, nous mêmes, ici dans cette église de Notre Dame du Rosaire ou nous sommes, nous avons une belle attestation que déjà les premières générations de dominicains qui priaient et prêchaient le rosaire, célébraient le mystère de l’Assomption de la Vierge Marie. C’est un de ces vitraux qui tout au tour de l’église représentent les mystères du Rosaire. L’assomption c’est de dernier ici à gauche.

La dénomination chrétienne-orientale de cette fête - Dormition ( en grec kimisis )- c’est un beau mot qui veut dire une mort sans souffrance, dans un état de paix spirituelle.

(Le mot cimetière (koimeterium) exprime d'ailleurs la même idée de sommeil provisoire.)

L'écrivain français Joris-Karl Huysmans, après sa conversion, l’exprime d’une belle manière : « La Vierge ne mourut, ni de vieillesse, ni de maladie ; elle fut emportée par la véhémence du pur amour ; et son visage fut si calme, si rayonnant, si heureux, qu'on appela son trépas la dormition. »

C’est une longue et vivante Tradition de l’ Eglise d’Orient et d’Occident qui nous permet de célébrer et de prêcher sur ce mystère de la foi : la Dormition ou l’Assomption de la Mère de Dieu.

Les traditions ont parfois une manière imagée ou poétique de nous communiquer un enseignement.

Selon une tradition que Grégoire de Tours mentionne, Marie rencontre sur le mont des Oliviers un ange qui lui remet une palme de l'arbre de Vie et lui annonce sa mort prochaine. Marie rentre chez elle et fait part de la nouvelle à son entourage.

Miraculeusement, les apôtres reviennent de différents endroits où ils étaient partis prêcher, afin de l'entourer.

Jésus apparaît entouré d'anges pour recevoir l'âme de sa mère.

Les apôtres enterrent le corps au pied du mont des Oliviers.

Quelques jours plus tard, Jésus apparaît de nouveau et emporte le corps au Paradis, où l'âme et le corps de Marie sont réunis.

Dans notre église, l’artiste du vitrail a certainement été influencé par cette tradition, en mettant les apôtres autour du tombeau de Marie.

Une autre tradition, celle-ci de l'Église de Jérusalem dit que Marie est morte entourée de tous les apôtres, sauf Thomas, qui est en retard.

Malheureux Thomas dans sa renommé de n’arriver jamais à temps !

À son arrivée, quelques jours plus tard, Thomas demande à voir la tombe, mais celle-ci s'avère vide ; les apôtres en déduisent qu'elle a été emportée au ciel.

Qu’est-ce que l’Assomption de la Mère de Dieu Marie peut apporter à nos vies ?
Dans cette fête de la Dormition – Assomption nous pouvons rencontrer une double signification exprimée dans une phrase chantée aux vêpres de la liturgie orthodoxe:
«La source de vie est mise au sépulcre et son tombeau devient l'échelle du ciel».
La première partie de la phrase «la source de vie est mise au sépulcre» - indique que nous commémorons la mort de la sainte Vierge.
En acceptant qu’elle soit la mère du Fils de Dieu, la liturgie la présente en tant que source de la Vie nouvelle qui est Jésus.

Elle est mise au tombeau après une vie pleinement acceptée par Dieu.

Elle a subit les troubles -et quels troubles- d’une mère, mais tout ce qu’elle vivait l’unissait de plus en plus à son Fils et à son projet de libération de l’humanité.

Pleinement humaine elle subît la mort, comme son Fils.

La deuxième partie de la phrase dit : «.. et son tombeau devient l'échelle du ciel".

Son corps ne connaîtra pas la corruption, comme celui de son Fils. Elle sera pleinement ressuscitée et conduite à la droite de son Fils dans la gloire.
Des textes liturgiques chantent:
Ô étrange merveille
la source de vie est mise au sépulcre
et son tombeau devient l'échelle du ciel
réjouis toi Gethsémani, temple sacré de la Mère de Dieu
exclamons-nous, croyants, avec l'archange Gabriel :
"réjouis toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi"
lui qui, par toi, accorde au monde sa grande miséricorde

Car, en Marie, la nature humaine a atteint sa fin.
Avec Marie, c'est le genre humain qui est emporté et reçu au ciel.
Dans la liturgie, Marie nous est présentée comme un signe réconfortant qui nourrit notre espérance.
En elle nous contemplons notre propre destinée, et nous relançons notre marche à travers les joies et les tristesses, la santé et la maladie, les hauts et les bas, du temps présent, vers la vie pleinement heureuse, ou la mort, le manque d’amour et la souffrance n’aurons plus de place, où Dieu nous attend pour « essuyer toute larme de nos yeux » .
Sur ce chemin, nous savons que le secours de Dieu ne nous fera pas défaut.
Ce parfait épanouissement de la grâce de Dieu en Marie, que nous admirons le 15 août, peut nous suggérer quelle pourrait être la ligne de croissance spirituelle de chacun de nous en faisant fructifier les dons que le Seigneur nous donne.
Peut-être le mystère de l’Assomption de Marie peut-il nous aider à entrevoir un peu le projet de Dieu quand nous ne l’entravons pas.

(Eugénio Boléo op)

2010-08-17

O que se passa na Turquia...


No passado dia 15, dia da Assunção para católicos e dia da Dormição de Maria para ortodoxos, celebrou-se uma missa em frente ao mosteiro de Sumela ou da Virgem da Montanha Negra. É primeira vez que acontece desde 1923 altura em que os monges ortodoxos foram expulsos e o mosteiro esvaziado por obra do estado turco laico que está na origem da moderna Turquia. A mudança por parte do governo turco é notável se bem que pouco mais do que simbólica. Aliás aos termos da decisão dão a ideia do jogo de forças que se esconde por trás: a missa só pode ser celebrada uma vez por ano e em frente das ruínas . O patriarca arménio bem pediu que se colocasse uma cruz no alto da igreja restaurada mas o estado turco recusou: nem cruz, nem fiéis nem símbolos religiosos.
A manobra poderá ser um acto de boa vontade para as difíceis negociações para a entrada da Turquia na União Europeia.

2010-08-14

A vida questiona o Evangelho de Domingo 15 de Agosto


Lc. 1,39-56.
Por aqueles dias, Maria pôs-se a caminho e dirigiu-se à pressa para a montanha, a uma cidade da Judeia. Entrou em casa de Zacarias e saudou Isabel. Quando Isabel ouviu a saudação de Maria, o menino saltou-lhe de alegria no seio e Isabel ficou cheia do Espírito Santo.
Então, erguendo a voz, exclamou: «Bendita és tu entre as mulheres e bendito é o fruto do teu ventre. E donde me é dado que venha ter comigo a mãe do meu Senhor? Pois, logo que chegou aos meus ouvidos a tua saudação, o menino saltou de alegria no meu seio. Feliz de ti que acreditaste, porque se vai cumprir tudo o que te foi dito da parte do Senhor.»
Maria disse, então:
«A minha alma glorifica o Senhor e o meu espírito se alegra em Deus, meu Salvador.
Porque pôs os olhos na humildade da sua serva.
De hoje em diante, me chamarão bem-aventurada todas as gerações.
O Todo-poderoso fez em mim maravilhas. Santo é o seu nome.
A sua misericórdia se estende de geração em geração sobre aqueles que o temem.

Manifestou o poder do seu braço e dispersou os soberbos.
Derrubou os poderosos de seus tronos e exaltou os humildes.
Aos famintos encheu de bens e aos ricos despediu de mãos vazias.
Acolheu a Israel, seu servo, lembrado da sua misericórdia,
como tinha prometido a nossos pais, a Abraão e à sua descendência, para sempre
Maria ficou com Isabel cerca de três meses. Depois regressou a sua casa.

2010-08-06

A vida questiona o Evangelho Domingo, 8 de Agosto

Lc. 12,32-48.
Não temais, pequenino rebanho, porque aprouve ao vosso Pai dar-vos o Reino.» «Vendei os vossos bens e dai os de esmola. Arranjai bolsas que não envelheçam, um tesouro inesgotável no Céu, onde o ladrão não chega e a traça não rói. Porque, onde estiver o vosso tesouro, aí estará também o vosso coração.»
«Estejam apertados os vossos cintos e acesas as vossas lâmpadas. Sede semelhantes aos homens que esperam o seu senhor ao voltar da boda, para lhe abrirem a porta quando ele chegar e bater.
Felizes aqueles servos a quem o senhor, quando vier, encontrar vigilantes! Em verdade vos digo: Vai cingir-se, mandará que se ponham à mesa e há-de servi-los. E, se vier pela meia-noite ou de madrugada, e assim os encontrar, felizes serão eles. Ficai a sabê-lo bem: se o dono da casa soubesse a que hora viria o ladrão, não teria deixado arrombar a sua casa. Estai preparados, vós também, porque o Filho do Homem chegará na hora em que menos pensais.»
Pedro disse-lhe: «Senhor, é para nós que dizes essa parábola, ou é para todos igualmente?»
O Senhor respondeu: «Quem será, pois, o administrador fiel e prudente a quem o senhor pôs à frente do seu pessoal para lhe dar, a seu tempo, a ração de trigo? Feliz o servo a quem o senhor, quando vier, encontrar procedendo assim. Em verdade vos digo que o porá à frente de todos os seus bens. Mas, se aquele administrador disser consigo mesmo: 'O meu senhor tarda em vir' e começar a espancar servos e servas, a comer, a beber e a embriagar-se, o senhor daquele servo chegará no dia em que ele menos espera e a uma hora que ele não sabe; então, pô-lo-á de parte, fazendo o partilhar da sorte dos infiéis.
O servo que, conhecendo a vontade do seu senhor, não se preparou e não agiu conforme os seus desejos, será castigado com muitos açoites. Aquele, porém, que, sem a conhecer, fez coisas dignas de açoites, apenas receberá alguns. A quem muito foi dado, muito será exigido; e a quem muito foi confiado, muito será pedido.»

Levanta-te Porto!

No dia 18 de Setembro de 2010 acontecerá o Levanta-te Porto! que começará com uma marcha a partir de diversos locais da cidade do Porto e culminará num festival de artes multidisciplinar na Cordoaria em frente ao Centro Português de Fotografia, organizado pela Semana ODM no Porto. O objectivo do Levanta-te Porto! é colocar os 8 Objectivos de Desenvolvimento do Milénio (ODM) nas ruas do Porto:
1 - ERRADICAR A POBREZA EXTREMA E A FOME

2 - ALCANÇAR O ENSINO PRIMÁRIO UNIVERSAL
3 - IGUALDADE DE GÉNERO E DAR PODER ÀS MULHERES
4 - REDUZIR A MORTALIDADE INFANTIL

5 - MELHORAR A SAÚDE MATERNA
6 - COMBATER A SIDA, A MALÁRIA E OUTRAS DOENÇAS

7 - ASSEGURAR A SUSTENTABILIDADE AMBIENTAL

8 - PARCERIA PARA O DESENVOLVIMENTO

2010-08-01

a propósito do Evangelho...


"(...) aí vem mais uma história arrasadora de Jesus. A terra de um HOMEM RICO produziu muito. E eis o HOMEM RICO, apresentado em cena SEMPRE SÓ, a cogitar CONSIGO MESMO, e a falar apenas CONSIGO MESMO."

"5. Falou o HOMEM RICO a sós CONSIGO MESMO. Agora é a vez de Deus, que lhe diz: «Mentecapto (áphrôn), esta noite morrerás, e as coisas que acumulaste para quem serão?» (Lucas 12,20). E o narrador conclui: «Assim acontece àquele que acumula PARA SI MESMO e não PARA DEUS» (Lucas 12,21)."


(...)
"
7. Olhando atentamente à nossa volta, neste mundo em crise acentuada, veremos depressa (e não é só no futebol) tantos «ricos mentecaptos», que passeiam e planeiam, falam e gastam sozinhos. Onde estão na nossa não-mente os irmãos a quem devemos fazer participar com alegria da nossa riqueza? E, em última análise, a orientação da nossa vida é PARA NÓS MESMOS ou PARA DEUS? Recebemos a vida, os outros, a riqueza como um DOM e um EMPRÉSTIMO, de que devemos responder a cada momento, ou pensamos que somos DONOS de todos e de tudo, registrando logo todos e tudo em nosso nome, nossa propriedade para nosso uso, consumo e satisfação exclusivos?"

Mesa de Palavras, António Couto, aqui.

A vida questiona o Evangelho Domingo, 1 de Agosto

Lc. 12,13-21.
Dentre a multidão, alguém lhe disse: «Mestre, diz a meu irmão que reparta a herança comigo.»
Ele respondeu-lhe: «Homem, quem me nomeou juiz ou encarregado das vossas partilhas?» E prosseguiu: «Olhai, guardai-vos de toda a ganância, porque, mesmo que um homem viva na abundância, a sua vida não depende dos seus bens
Disse-lhes, então, esta parábola: «Havia um homem rico, a quem as terras deram uma grande colheita. E pôs-se a discorrer, dizendo consigo mesmo: 'Que hei-de fazer, uma vez que não tenho onde guardar a minha colheita?'
Depois continuou: 'Já sei o que vou fazer: deito abaixo os meus celeiros, construo uns maiores e guardarei lá o meu trigo e todos os meus bens. Depois, direi a mim mesmo: Tens muitos bens em depósito para muitos anos; descansa, come, bebe e regala-te.'
Deus, porém, disse-lhe: 'Insensato! Nesta mesma noite, vai ser reclamada a tua vida; e o que acumulaste para quem será?' Assim acontecerá ao que amontoa para si, e não é rico em relação a Deus.»

2010-07-25

a propósito do Evangelho...

"Todos sabemos que a oração de súplica é muitas vezes vista como uma forma secundária de oração, quase como um subproduto, quando comparada com a oração de louvor ou de acção de graças.
Ora, este tríptico diz-nos que, de acordo com Jesus, REZAR é PEDIR, é mesmo só PEDIR.
Aprofundando um pouco, compreendemos então que PEDIR é próprio do filho.
E é como Filho que Jesus REZA, e é no lugar de filhos que Jesus nos quer colocar.
Por isso também nos ensina a REZAR, dizendo: “Pai…” E também já sabemos que o Filho é aquele que recebe tudo do Pai, sendo o Pai aquele que dá tudo ao Filho."

in Mesa de Palavras, de António Couto

2010-07-24

A vida questiona o Evangelho de Domingo 25 de Julho

Lc. 11,1-13.

Sucedeu que Jesus estava algures a orar.
Quando acabou, disse-lhe um dos seus discípulos: «Senhor, ensina-nos a orar, como João também ensinou os seus discípulos.» 

Disse-lhes Ele: «Quando orardes, dizei: Pai, santificado seja o teu nome; venha o teu Reino; 
dá-nos o nosso pão de cada dia; 
perdoa os nossos pecados, pois também nós perdoamos a todo aquele que nos ofende; e não nos deixes cair em tentação.» 

Disse-lhes ainda: «Se algum de vós tiver um amigo e for ter com ele a meio da noite e lhe disser: 'Amigo, empresta-me três pães, 
pois um amigo meu chegou agora de viagem e não tenho nada para lhe oferecer', 
e se ele lhe responder lá de dentro: 'Não me incomodes, a porta está fechada, eu e os meus filhos estamos deitados; não posso levantar-me para tos dar'. 
Eu vos digo: embora não se levante para lhos dar por ser seu amigo, ao menos, levantar-se-á, devido à impertinência dele, e dar-lhe-á tudo quanto precisar.»

«Digo-vos, pois: Pedi e ser-vos-á dado; procurai e achareis; batei e abrir-se-vos-á; 
porque todo aquele que pede, recebe; quem procura, encontra, e ao que bate, abrir-se-á. 

Qual o pai de entre vós que, se o filho lhe pedir pão, lhe dará uma pedra? Ou, se lhe pedir um peixe, lhe dará uma serpente? 
Ou, se lhe pedir um ovo, lhe dará um escorpião? 
Pois se vós, que sois maus, sabeis dar coisas boas aos vossos filhos, quanto mais o Pai do Céu dará o Espírito Santo àqueles que lho pedem!» 


2010-07-20

Semelhanças entre a Igreja e a dança


Nunca pensou nisso? As semelhanças entre a Igreja e uma dança? Pois é, mas estão lá. É que toda esta questão em torno da igualdade homens e mulheres como argumento para acesso ao ministério sacerdotal por parte das mulheres oblitera alguns elementos fundamentais na fé cristã, nomeadamente o sentido da linguagem corporal. Qual o sentido da linguagem do Novo Testamento ao chamar a Jesus Esposo e à Igreja a noiva? Porque não trocar? Ou por que há-de Jesus ser Filho e não Filha? Ora tudo isto põe em questão princípios de muita ideologia contemporânea que separa separa a essencia de determinadas coisas (e.g. a paternidade e a maternidade) da sua expressão corporal. Como diz com muito humor C. S. Lewis, em texto sobre a ordenação de mulheres, um homem pode ser mau marido mas a solução não passa por trocar de papel; ou pode ser mau parceiro para dança mas a solução melhor será mandá-lo frequentar um curso de danças de salão.

P.S. Na imagem o par Javier Rodriguez e Geraldine Rojas dançam o tango no filme de Stéphane Brizé, Je ne suis pas là pour être aimé.

2010-07-19

Eu levanto-me!


Vale a pena ler este texto lúcido de Teresa Toldy sobre as recentes alterações efectuadas pela Congregação da Doutrina da Fé em matéria de delitos graves e que equipara (ou não totalmente) a ordenação de mulheres e a pedofilia (o que no mínimo revela grave insensibilidade em relação a ambos os temas).


Aqui fica o texto que nos chegou por mão amiga:


«A Sagrada Congregação para a Doutrina da Fé emitiu um documento com “Normas substantivas” para julgar “delitos contra a fé, assim comodelitos graves cometidos contra a moral e na celebração dos sacramentos” (Parag. 1).

Entre estes delitos graves encontram-se os de“tentativa de ordenação de uma mulher” (Artº 5) e aqueles quesão “cometidos contra o sexto mandamento do decálogo, cometidos por umclérigo com um menor de dezoito anos” (Artº 6).

O documento é extenso, incluindo outros delitos, sobretudo relacionados com os sacramentos, bem como pormenores relativamente à instrução dos processos que exigiriam uma análise detalhada por parte de um canonista. Limitar-me-ei a comentar alguns aspectos dos dois artigos referidos: o 5º e o 6º.

Quanto ao artigo 6º, note-se que o documento refere actos cometidos contra o sexto mandamento, que manda “guardar castidade nosactos e nas palavras”. Significa isto que os actos de abuso de menoressão aqui referidos eufemísticamente como “atentados contra a castidade”.

Atente-se na linguagem “sacra” e mistificadora utilizada paradescrever os crimes em causa. Não é utilizado o termo “pedofilia”, nem é referido que a instrução de um processo dentro da Igreja não dispensa a instrução de um processo criminal, nos tribunais própriosdos Estados de direito.

Pergunto-me como se sentirão as vítimas, pois nem me atrevo a daropinião sobre isso, por respeito pelo seu sofrimento.

Poder-se-á perguntar também, quando o acto em causa é designado comosendo atentatório ao 6º mandamento, à castidade de quem se refere? À do clérigo ou à da vítima?

Quanto à punição prevista: diz o parágrafo 2º do mesmo documento que “um clérigo que cometa os delitos mencionados” será “punido de acordo com a gravidade do seu crime, não estando excluídas a demissão ou adeposição”. Portanto, depreende-se que há graus de gravidade nos actosde pedofilia, melhor, de atentado à castidade. Quais serão esses graus?

Quanto ao artigo 5º., diz-se que o clérigo que tente ordenar uma mulher “pode ser castigado com a demissão ou a deposição”. Por seu lado, a mulher que tente receber a ordem sagrada, “incorre emexcomunhão latae sententiae reservada à Sé Apostólica” (artº 5, 1º).

A associação da ordenação de mulheres a uma lista de erros graves que inclui a pedofilia é, no mínimo, insultuosa. Tanto mais insultuosa quanto relevadora, explicitamente, de que a Igreja Católica, na sua hierarquia, é provavelmente a única instituição à escala global que continua a discriminar as mulheres com base na sua própria identidade, associando-se, assim, a lógicas de pensamento xenófobas e racistas, deacordo com as quais pessoas com determinadas características físicas, constitutivas da sua identidade profunda, estão impedidas de acesso a determinados cargos por causa de possuírem essas mesmas características.

Esta associação é tanto mais grave quanto a pena para um padre ou bispo que tente ordenar uma mulher é enunciada com menos rodeios do que a pena para um clérigo que cometa abuso de menores: no caso deste último, não está excluída a demissão, mas, de acordo com a gravidadedo seu crime…

Chegados a este ponto, no início do século XXI, para que possa continuar a ser legítimo afirmar que nem toda a gente na Igreja pensa assim, que nem todos os clérigos pensam assim, que não se pode tomar a hierarquia pelo todo, será necessário que a hierarquia prove isto mesmo e que se levantem aqueles, no seu seio, que, por amor à Igreja, estejam convencidos da necessidade de não continuar a ferir o Povo de Deus

TERESA TOLDY

2010-07-17

A hora é de humilhação - Enzo Bianchi

Para os cristãos a hora é de humilhação
Enzo Bianchi (
escritor, ensaísta e colunista nos melhores jornais italianos, é monge e começou a sua vida monástica em 1965 em Bose, um povoado nos arredores de Turim, onde fundou a Comunidade Monástica de Bose.)

Para os católicos e para a sua Igreja esta é uma hora marcada pela exaustão e pelo sofrimento. Se nos anos do pós-concílio parecia que entre a Igreja e o mundo não cristão - na sua pluralidade de expressões religiosas, filosóficas, ideológicas e éticas - se havia, enfim, encetado o diálogo e fosse possível uma escuta recíproca no respeito e na aceitação, agora, pelo contrário, somos forçados a constatar a oposição e, não raro, a surdez e, por vezes, a inimizade.

(...) Convém além disso reagir a este «incêndio» renunciando a posições de fechamento em uma fortaleza que censura e responde com ataques à angústia e ao medo que impendem sobre si. As hostilidades que vêm do exterior são apenas uma oportunidade para que os cristãos se tornem mais obedientes ao Evangelho, oportunidades para levarem à prática, a um preço mais alto, o ensinamento de Jesus.

(...)Enfim, é necessário reconhecer que talvez devamos procurar novos modos de ser Igreja e de fazer Igreja: menos conflituosos no interior, mais sinodais no discernir os caminhos percorridos e os caminhos a tomar, mais sábios e dotados de bom senso humano e evangélico no dirimir as questões e os problemas.


Ler aqui texto completo.

A vida questiona o Evangelho de 18 de Julho

Lc 10,38-42.
Continuando o seu caminho, Jesus entrou numa aldeia. E uma mulher, de nome Marta, recebeu-o em sua casa. Tinha ela uma irmã, chamada Maria, a qual, sentada aos pés do Senhor, escutava a sua palavra. Marta, porém, andava atarefada com muitos serviços; e, aproximando-se, disse: «Senhor, não te preocupa que a minha irmã me deixe sozinha a servir? Diz-lhe, pois, que me venha ajudar.»
O Senhor respondeu-lhe: «Marta, Marta, andas inquieta e perturbada com muitas coisas; mas uma só é necessária. Maria escolheu a melhor parte, que não lhe será tirada.»

2010-07-10

A vida questiona o Evangelho de 11 de Julho

http://www.champagnat.org/21_pt/06001.asp?id=19
Lc. 10,25-37
Levantou-se, então, um doutor da Lei e perguntou-lhe, para o experimentar: «Mestre, que hei-de fazer para possuir a vida eterna?»
Disse-lhe Jesus: «Que está escrito na Lei? Como lês?»
O outro respondeu: «Amarás ao Senhor, teu Deus, com todo o teu coração, com toda a tua alma, com todas as tuas forças e com todo o teu entendimento, e ao teu próximo como a ti mesmo.»
Disse-lhe Jesus: «Respondeste bem; faz isso e viverás.»
Mas ele, querendo justificar a pergunta feita, disse a Jesus: «E quem é o meu próximo?»
Tomando a palavra, Jesus respondeu: «Certo homem descia de Jerusalém para Jericó e caiu nas mãos dos salteadores que, depois de o despojarem e encherem de pancadas, o abandonaram, deixando o meio morto. Por coincidência, descia por aquele caminho um sacerdote que, ao vê-lo, passou ao largo. Do mesmo modo, também um levita passou por aquele lugar e, ao vê-lo, passou adiante.
Mas um samaritano, que ia de viagem, chegou ao pé dele e, vendo-o, encheu-se de compaixão. Aproximou-se, ligou-lhe as feridas, deitando nelas azeite e vinho, colocou-o sobre a sua própria montada, levou-o para uma estalagem e cuidou dele.
No dia seguinte, tirando dois denários, deu-os ao estalajadeiro, dizendo: 'Trata bem dele e, o que gastares a mais, pagar-to-ei quando voltar.'
Qual destes três te parece ter sido o próximo daquele homem que caiu nas mãos dos salteadores?»
Respondeu: «O que usou de misericórdia para com ele.» Jesus retorquiu: «Vai e faz tu também o mesmo.»

2010-07-09

Campo da FAVA

Num grupo de gente de várias idades procuramos viver durante 10 dias o dia a dia com F(é) + A(legria) + V(erdade) + A(mizade).

Nestes "campos de fé e descoberta" descobrir é o nosso objectivo.

Descobrir coisas novas, amizades novas, interesses novos e também descobrir a fé em plena vida.

Este ano, vamos ser um grupo de rapazes e raparigas dos 12 aos 16 anos. A acompanhá-los estarão "animadores" , entusiásticos adeptos destes "campos".

Os "Campos de Fé e Descoberta" da F.A.V.A. têm um estilo, um ritmo e um ambiente muito próprios.


apresentação CAMPOS DA F.A.V.A

2010-07-08

Aposta na Educação: a dura realidade

Um estudo divulgado no Público é muito importante no que revela a propósito dos resultados escolares dos alunos portugueses.

Já se sabia que Portugal tem a segunda taxa mais elevada de abandono escolar precoce da União Europeia. Agora, segundo o estudo efectuado pelo Ministério da Educação luxemburguês, constata-se que nesse pequeno país um em cada quatro alunos que abandona a escola secundária é português. Assim, entre os estudantes estrangeiros os portugueses são os que apresentam a maior taxa de abandono escolar.

Acresce que dados recentes mostram que nos EUA, Canadá, Grã-Bretanha e Suíça, os filhos dos emigrantes portugueses estão também entre os que obtêm resultados escolares mais baixos entre as comunidades estrangeiras.

Segundo esta notícia estes factos devem-se em grande parte ao facto de muitas famílias continuarem a não valorizar o papel da educação. A grande preocupação é começar a trabalhar o mais rapidamente possível.
No que respeita ao ensino do português verifica-se que em França, apenas 30 mil pessoas estão a aprender português, enquanto os estudantes de italiano são quase 300 mil e os de espanhol 3 milhões.


Existe na sociedade portuguesa uma tendência generalizada para desvalorizar o estudo, o esforço intelectual e a responsabilidade das famílias na educação dos filhos?

É mais que actual a recente obra de Eduardo Marçal Grilo "Se não estudas estás tramado", editada pela Tinta da China.

2010-07-03

A Vida questiona o Evangelho de Domingo, 4 de Julho

Lc. 10,1-12.17-20.
Depois disto, o Senhor designou outros setenta e dois discípulos e enviou-os dois a dois, à sua frente, a todas as cidades e lugares aonde Ele havia de ir.
Disse-lhes: «A messe é grande, mas os trabalhadores são poucos. Rogai, portanto, ao dono da messe que mande trabalhadores para a sua messe. Ide! Envio-vos como cordeiros para o meio de lobos. Não leveis bolsa, nem alforge, nem sandálias; e não vos detenhais a saudar ninguém pelo caminho. Em qualquer casa em que entrardes, dizei primeiro: 'A paz esteja nesta casa!' E, se lá houver um homem de paz, sobre ele repousará a vossa paz; se não, voltará para vós. Ficai nessa casa, comendo e bebendo do que lá houver, pois o trabalhador merece o seu salário. Não andeis de casa em casa. Em qualquer cidade em que entrardes e vos receberem, comei do que vos for servido, curai os doentes que nela houver e dizei-lhes: 'O Reino de Deus já está próximo de vós.' Mas, em qualquer cidade em que entrardes e não vos receberem, saí à praça pública e dizei: Até o pó da vossa cidade, que se pegou aos nossos pés, sacudimos, para vo-lo deixar. No entanto, ficai sabendo que o Reino de Deus já chegou.'»
«Digo-vos: Naquele dia haverá menos rigor para Sodoma do que para aquela cidade. Os setenta e dois discípulos voltaram cheios de alegria, dizendo: «Senhor, até os demónios se sujeitaram a nós, em teu nome!»
Disse-lhes Ele: «Eu via Satanás cair do céu como um relâmpago. Olhai que vos dou poder para pisar aos pés serpentes e escorpiões e domínio sobre todo o poderio do inimigo; nada vos poderá causar dano. Contudo, não vos alegreis porque os espíritos vos obedecem; alegrai-vos, antes, por estarem os vossos nomes escritos no Céu.»

2010-06-28

Cela 466/64


A Africa do Sul não é só futebol...

Vale sempre a pena ler as reportagens da África do Sul, de Alexandra Lucas Coelho.

Como esta, da visita à cela 466/64.
"Uma das primeiras coisas que Mandela fez na prisão foi um calendário. De resto, as 200 páginas que Robben Island ocupa na sua autobiografia são um manual de sobrevivência física e moral. Acreditar na saída: a prisão não é para sempre. Pensar em grupo: os fortes levantam os fracos e todos se fortalecem. Estudar o inimigo: impedi-lo de nos quebrar. A prisão política visa "roubar a dignidade", e por isso o mais difícil é o castigo na solitária, em que temos de manter a razão e ser fiéis a princípios, sem ninguém como testemunha."

2010-06-27

Sugestões de Domingo

Para LER:
- Morreu José María Díez-Alegría, teólogo e ''jesuíta sem documentos''.

- Católico e questões fracturantes

Para VER:
O Chapitô está prestes a completar 30 anos de existência. Aquilo que começou como um projecto solidário entre amigos é hoje uma instituição de referência na educação e reintegração social pela arte e na criação.
Hoje, na RTP2, às 22h.

2010-06-26

A Vida questiona o Evangelho de Domingo, 27 de Junho

Lc. 9,51-62.
Como estavam a chegar os dias de ser levado deste mundo, Jesus dirigiu-se resolutamente para Jerusalém e enviou mensageiros à sua frente. Estes puseram-se a caminho e entraram numa povoação de samaritanos, a fim de lhe prepararem hospedagem. Mas não o receberam, porque ia a caminho de Jerusalém. Vendo isto, os discípulos Tiago e João disseram: «Senhor, queres que digamos que desça fogo do céu e os consuma?»
Mas Ele, voltando-se, repreendeu-os. E foram para outra povoação.
Enquanto iam a caminho, disse-lhe alguém: «Hei-de seguir-te para onde quer que fores.» Jesus respondeu-lhe: «As raposas têm tocas e as aves do céu têm ninhos, mas o Filho do Homem não tem onde reclinar a cabeça.»
E disse a outro: «Segue-me.» Mas ele respondeu: «Senhor, deixa-me ir primeiro sepultar o meu pai.» Jesus disse-lhe: «Deixa que os mortos sepultem os seus mortos. Quanto a ti, vai anunciar o Reino de Deus.»
Disse-lhe ainda outro: «Eu vou seguir-te, Senhor, mas primeiro permite que me despeça da minha família.» Jesus respondeu-lhe: «Quem olha para trás, depois de deitar a mão ao arado, não está apto para o Reino de Deus.»

2010-06-20

Saramago e Jesus

E ele acaba por afirmar uma coisa que, a mim, que sou crente e teólogo, me interessa muito: para ele, Saramago, não era relevante a forma como Jesus ilumina a questão de Deus, porque para ele essa questão não se põe.
Mas é muito importante a forma como a figura de Jesus ilumina a questão do homem, este enigma que nós somos. Ele achava que Jesus iluminava muito esse enigma. Isso faz com que aquilo que possamos pensar sobre Saramago e as diatribes dele, as polémicas com a Bíblia, com a herança cristã e com a Igreja mais institucional hão-de ser agora relidos com outros olhos e com aquela distância que só o tempo dá, permitindo ver como nele há uma procura espiritual que certamente o livro “Caim” não encerra, mas que pode agora ser olhada e aberta a novas interpretações.
José tolentino de Mendonça, 19.06.2010

A propósito do Evangelho deste Domingo...

Para todos, todos os dias - António Couto
"...duas coisas únicas deste Evangelho, duas pérolas, portanto: «Dizia Ele a todos: “Se alguém quer vir atrás de mim, diga não a si mesmo, e tome a sua cruz todos os dias, e siga-me» (9,23). A primeira pérola está em que Jesus diz para todos. O dizer de Jesus, o seu ensino novo, não é para elites, para alguns iluminados. É para todos. Entenda-se que a escola de Jesus está aberta a todos, ricos e pobres, maus e bons, especialistas e ignorantes. Já se sabe que o ignorante é aquele que não sabe; de resto, também o especialista não sabe, mas não sabe com grande autoridade e competência! Ainda bem, portanto, que Jesus diz para todos. A segunda pérola é que a vida cristã, seguir Jesus, é coisa quotidiana, de todos os dias. Não é só para alguns dias de festa. Não pode ter pausas."


"Dizer não a si mesmo é pensar ao contrário do que estamos habituados. Pensamos sempre primeiro em nós, em salvar-nos a nós mesmos. Para nos salvarmos a nós mesmos, temos de nos anteciparmos aos outros, sermos mais espertos que os outros, passar à frente dos outros. Exactamente o contrário de Jesus, que não quis salvar-se a si mesmo. Quis salvar-nos a nós, pôr-se ao nosso serviço, fazer-se fonte de água viva para nós. «Salva-te a ti mesmo, e desce da Cruz!» (Lucas 23,35-39). Se se tivesse salvo a si mesmo, não nos salvava a nós! Lógica nova do «quem perde, ganha», jogo novo do cristianismo."

Ver aqui texto completo.

2010-06-18

A Vida questiona o Evangelho de Domingo, 20 de Junho


Lc. 9,18-24.
Um dia, quando orava em particular, estando com Ele apenas os discípulos, perguntou-lhes: «Quem dizem as multidões que Eu sou?»
Responderam-lhe: «João Baptista; outros, Elias; outros, um dos antigos profetas ressuscitado.»
Disse-lhes Ele: «E vós, quem dizeis que Eu sou?»
Pedro tomou a palavra e respondeu: «O Messias de Deus.»
Ele proibiu-lhes formalmente de o dizerem fosse a quem fosse; e acrescentou: «O Filho do Homem tem de sofrer muito, ser rejeitado pelos anciãos, pelos sumos sacerdotes e pelos doutores da Lei, tem de ser morto e, ao terceiro dia, ressuscitar.»
Depois, dirigindo-se a todos, disse: «Se alguém quer vir após mim, negue-se a si mesmo, tome a sua cruz, dia após dia, e siga-me. Pois, quem quiser salvar a sua vida há-de perdê la; mas, quem perder a sua vida por minha causa há-de salvá-la.

2010-06-12

A Vida questiona o Evangelho de Domingo, 13 de Junho - Santo António de Lisboa

Lc. 7,36-50.8,1-3.
Um fariseu convidou-o para comer consigo. Entrou em casa do fariseu, e pôs-se à mesa.
Ora certa mulher, conhecida naquela cidade como pecadora, ao saber que Ele estava à mesa em casa do fariseu, trouxe um frasco de alabastro com perfume.
Colocando-se por detrás dele e chorando, começou a banhar-lhe os pés com lágrimas; enxugava-os com os cabelos e beijava-os, ungindo-os com perfume.
Vendo isto, o fariseu que o convidara disse para consigo: «Se este homem fosse profeta, saberia quem é e de que espécie é a mulher que lhe está a tocar, porque é uma pecadora!»
Então, Jesus disse-lhe: «Simão, tenho uma coisa para te dizer.» «Fala, Mestre» respondeu ele.
«Um prestamista tinha dois devedores: um devia-lhe quinhentos denários e o outro cinquenta. Não tendo eles com que pagar, perdoou aos dois. Qual deles o amará mais?»
Simão respondeu: «Aquele a quem perdoou mais, creio eu.» Jesus disse-lhe: «Julgaste bem.»
E, voltando-se para a mulher, disse a Simão: «Vês esta mulher? Entrei em tua casa e não me deste água para os pés; ela, porém, banhou-me os pés com as suas lágrimas e enxugou-os com os seus cabelos. Não me deste um ósculo; mas ela, desde que entrou, não deixou de beijar-me os pés. Não me ungiste a cabeça com óleo, e ela ungiu-me os pés com perfume. Por isso, digo-te que lhe são perdoados os seus muitos pecados, porque muito amou; mas àquele a quem pouco se perdoa pouco ama
Depois, disse à mulher: «Os teus pecados estão perdoados.»
Começaram, então, os convivas a dizer entre si: «Quem é este que até perdoa os pecados?»
E Jesus disse à mulher: «A tua fé te salvou. Vai em paz.»
Em seguida, Jesus ia de cidade em cidade, de aldeia em aldeia, proclamando e anunciando a Boa-Nova do Reino de Deus. Acompanhavam-no os Doze e algumas mulheres, que tinham sido curadas de espíritos malignos e de enfermidades: Maria, chamada Madalena, da qual tinham saído sete demónios; Joana, mulher de Cuza, administrador de Herodes; Susana e muitas outras, que os serviam com os seus bens.

2010-06-10

Imaginemos Jesus Cristo como chefe de Estado...


"Chegou a hora de repensar o Vaticano.
Que pensar do facto de o Papa ser chefe de Estado?
Imaginemos Jesus Cristo como chefe de Estado. Impossível, ele recusou isso! No último século, a única maneira de dar independência ao papado foi instituí-lo em torno do conceito de Estado. Mas hoje a ONU é reconhecida em todo o mundo e não é um estado.
Imaginemos que o papa não era um chefe de Estado: como seria livre de se movimentar e de ir ao encontro daqueles que gostasse de conhecer! Ou recusar, por exemplo, no caso de ditadores sanguinários. O Vaticano deveria abandonar este conceito de Estado (...).
Urge repensar toda a estrutura, a relação entre centro e periferia
."


Entrevista de Alex Zanotelli, missionário comboniano ao jornal Affari Italiani, que pode ser lida no Religionline.

2010-06-08

Frei Eugénio na Antena1

Ontem, dia 7 de Junho, a Antena 1 emitiu uma entrevista com o Frei Eugénio que pode ser ouvida aqui.
Ajuda-nos a conhecer o trabalho que desenvolve com a comunidade portuguesa em Bruxelas e dos desafios que a inculturação junto das novas gerações suscita.
Vale a pena ouvir.